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Intolérance au glucose : définition, risques et prise en charge

L’intolérance au glucose est l’une des manifestations les plus fréquentes du syndrome métabolique, également appelé syndrome X. Elle apparaît lorsque l’organisme devient moins sensible à l’action de l’insuline et doit fournir davantage d’efforts pour maintenir une glycémie stable.

Dans ce contexte, le taux de glucose sanguin est supérieur à la normale, sans toutefois atteindre les seuils diagnostiques du diabète. Il s’agit donc d’un état intermédiaire qui nécessite une prise en charge précoce afin d’éviter une évolution défavorable.


Quels sont les risques liés à l’intolérance au glucose ?


Les personnes présentant une intolérance au glucose ont un risque accru de développer un diabète de type 2 à moyen ou long terme.

Par ailleurs, ce trouble métabolique est également associé à :

  • un risque environ 50 % plus élevé d’hypertension artérielle,

  • une augmentation du taux de cholestérol,

deux facteurs majeurs impliqués dans le développement des maladies cardiovasculaires.

Une prise en charge adaptée permet de limiter ces risques et de ralentir la progression vers des pathologies plus sévères.


Alimentation recommandée en cas d’intolérance au glucose


En présence d’une intolérance au glucose, il est conseillé d’adopter une alimentation hypocalorique à index glycémique bas (IG bas), de type méditerranéen.L’objectif est de tendre vers un poids de forme, tout en améliorant la régulation de la glycémie.

Les recommandations alimentaires incluent notamment :

  • une réduction des glucides, en particulier des farines blanches et produits raffinés,

  • un apport suffisant en bonnes graisses,

  • une consommation accrue d’aliments riches en fibres.


Fibres, probiotiques et microbiote intestinal


L’association de fibres alimentaires, comme Fiber, avec un probiotique spécifique tel que Lactobacillus gasseri, peut être proposée sous forme de cure de trois mois.Cette combinaison contribue à :

  • la régulation du poids,

  • la diminution de la graisse viscérale,

  • une meilleure gestion de la glycémie,

  • et un ralentissement de l’évolution vers le diabète de type 2.

Ces mesures sont d’autant plus efficaces lorsqu’elles sont associées à une activité physique régulière.


Activité physique et contrôle glycémique


La pratique d’une activité physique adaptée permet d’améliorer la sensibilité à l’insuline et l’utilisation du glucose par les muscles.Elle joue un rôle essentiel dans la prévention du diabète de type 2 et dans l’amélioration globale du métabolisme.


Dépistage des malabsorptions des sucres


Il est possible d’évaluer une malabsorption des sucres (lactose, fructose, FODMAPs) grâce à un test respiratoire spécifique.

Le test doit être réalisé avec :

  • un matériel Quintron impératif,

  • au minimum 9 prélèvements,

  • soit 18 à 27 valeurs recueillies sur une durée de 2 à 3 heures.

Le test peut être effectué :

  • avec un substrat au lactulose,

  • ou avec un substrat spécifique, comme le fructose, selon la problématique.


Bilan et accompagnement personnalisé


Il est possible de réaliser un bilan complet de votre flore intestinale grâce à un test respiratoire (breath test).

QUINTRON c’est le seul test reconnu pour le SIBO (attention aux faux tests de certains nutritherapeutes ou naturopathe.

Seul le test Quintron est dans les CHU en gastroentérologie ou avec le test bactanalyse

Vous pouvez :


Les tests réalisés à domicile avec bactanalyse permettent un résultat rapide avec compte rendu bien détaillé en Français , afin de mieux comprendre l’origine de vos troubles digestifs.Venez avec vos résultats en consultation.



 
 
 

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